Étude de cas
Migrer dix applications d’Azure Web Apps vers Kubernetes
Le problème
La plateforme reposait sur Azure Web Apps, un modèle qui convient tant que les applications restent simples et peu nombreuses. À une dizaine d’applications réparties entre segments clients historiques et nouveaux, les limites étaient devenues structurelles : contrôle réduit sur l’exécution, mise à l’échelle grossière, isolation insuffisante entre segments, et coûts qui suivaient mal l’usage réel.
Les données, elles, vivaient dans un pool de bases managé — une base par client, 150 au total — que la migration ne devait pas toucher.
La solution
Les applications ont été portées sur Kubernetes (AKS), réparties sur des clusters multi-régions correspondant aux segments clients. Chaque segment obtient son isolation, sa fenêtre de maintenance et son dimensionnement propres.
La migration a été menée sans interruption de service, application par application, avec possibilité de retour arrière à chaque étape.
Les résultats
- Une dizaine d’applications migrées
- Clusters multi-régions séparant les segments clients
- Isolation et dimensionnement indépendants par segment
- Déploiements maîtrisés et reproductibles via Helm
Ce que j’en retiens
Kubernetes n’est pas un gain en soi, et un service managé plus simple reste le bon choix pour beaucoup de charges. Ce qui a justifié la migration ici, c’est le besoin d’isoler des segments clients aux exigences différentes — un besoin d’architecture, pas une préférence technique.